Mal-être au travail
Mal-être au travail près d'Auvelais
Jean-Luc Megali, psychologue qui intervient dans les organisations depuis 1990, reçoit sur rendez-vous au cabinet de la rue Lantin 143 à Ransart, à environ 18 km du centre de Auvelais. Rendez-vous au 0475 94 85 89.
Ce que vous vivez
On ne vous a pas licencié. On vous a simplement retiré vos dossiers, puis vos réunions, puis vos interlocuteurs. Votre bureau a peut-être changé de place. Personne ne dit rien d'officiel, mais tout le monde a compris. La mise au placard est une forme de violence discrète : elle ne laisse pas forcément de trace écrite et fait douter de sa propre valeur, jour après jour. On finit par se demander si l'on n'exagère pas. Je vous aide d'abord à décrire précisément ce qui a changé, pour sortir du flou qui rend la situation si difficile à nommer. Nous regardons ensuite ce qu'elle produit sur vous, et quelles options existent réellement : tenir, négocier, se faire aider, ou partir dans de bonnes conditions.
Comment je travaille
La mise au placard fait partie des scènes que je reconnais vite, parce que je travaille au sein des organisations depuis longtemps, en audit, en conseil et en outplacement. Je sais comment ces situations peuvent s'installer sans aucune décision officielle. Mon rôle n'est pas de juger votre employeur, mais de vous rendre une lecture claire et des moyens d'agir, en adaptant les outils à ce qui apparaît au fil des entretiens. Auvelais, section de Sambreville en province de Namur, se trouve à environ 18 km du cabinet de Ransart ; la route se fait vers l'ouest.
Quand un événement au travail laisse une trace
La mise au placard use lentement. D'autres fois, un seul événement suffit à tout faire basculer : une agression, un hold-up, un accident sur le lieu de travail, la mort brutale d'un collègue. Des mois plus tard, le corps réagit encore comme si c'était hier. Des images reviennent sans être appelées, les nuits se coupent, certaines réactions paraissent trop fortes pour la situation, et le lieu de travail lui-même ne semble plus sûr. Ce type de vécu fait partie de ma pratique depuis 1999 : j'ai accompagné des victimes de hold-up, d'accidents et d'attentats, et j'ai été formé à l'EMDR Institute cette année-là. Je commence par aujourd'hui, pas par l'événement : à quels moments l'image revient, ce que le corps fait alors, ce que vous avez déjà mis en place pour l'éviter. Le récit vient ensuite, quand vous décidez d'y aller. L'EMDR associe le souvenir à une stimulation bilatérale, le plus souvent des mouvements des yeux, et vous restez conscient et maître de ce qui se passe du début à la fin. Le but n'est pas d'effacer le passé, mais de pouvoir le regarder avec de la distance. Sur un événement précis, je constate souvent qu'il faut deux ou trois séances pour retrouver un confort de vie ; une histoire ancienne et répétée demande plus de temps.
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Le premier pas est un coup de fil
Je décroche entre deux séances. Si ça sonne dans le vide, laissez votre prénom et votre numéro : je rappelle, et un message ne reste pas sans réponse.
Du lundi au vendredi, à partir de 9 h
Le formulaire de contact arrive dans la même boîte.
