Mal-être au travail
Mal-être au travail près de Jumet
Jean-Luc Megali, psychologue qui intervient dans les organisations depuis 1990, reçoit sur rendez-vous au cabinet de la rue Lantin 143 à Ransart, à environ 7 km du centre de Jumet. Rendez-vous au 0475 94 85 89.
Ce que vous vivez
On parle volontiers de ceux qui craquent sous la charge. On parle moins de l'inverse : des journées où il n'y a rien à faire, ou rien qui ait de l'importance. Vous regardez l'heure, vous remplissez le temps, et le soir vous êtes étrangement fatigué d'une journée vide. L'ennui au travail use lui aussi, simplement il se voit moins, et il est difficile d'en parler sans avoir l'impression de se plaindre pour rien. Je le prends au sérieux. Nous cherchons ensemble ce qui s'est éteint : un poste qui s'est vidé de ses missions, une compétence que vous n'utilisez plus, un projet qu'on vous a retiré. Puis nous regardons ce que vous voulez en faire, plutôt que de le subir en silence jusqu'à la fin de la semaine.
Comment je travaille
Pour comprendre un poste qui s'est vidé, il faut connaître les organisations qui le dessinent. J'y interviens depuis 1990 en formation, en coaching et en conseil, mais aussi en recrutement, là où l'on voit comment une fonction est pensée et comment elle dérive. Vous racontez d'abord avec vos mots, sans rien préparer. Ensuite, je pose des questions parfois inattendues, pour repérer ce qui se répète et d'où ça vient. Jumet et Ransart sont deux sections de la même ville de Charleroi : le cabinet se trouve à environ 7 km de votre centre, en direction du nord-est.
Appeler maintenant ou attendre que ça passe
Il n'existe pas de seuil officiel à partir duquel un malaise professionnel mériterait un rendez-vous. Beaucoup de gens attendent des mois parce qu'ils ne savent pas si leur situation justifie d'appeler un psychologue. En pratique, on appelle rarement au premier signe, presque toujours au moment où l'on n'arrive plus à compenser. Appeler tôt est pourtant une bonne nouvelle. Ce qui vient de se mettre en place se défait plus vite que ce qui a eu des années pour s'installer, et quelques séances suffisent parfois. Si la situation dure depuis plusieurs mois, vous êtes dans le cas le plus fréquent : dès les premiers entretiens, je vous dirai ce que je vois et ce sur quoi je propose de travailler. Si l'histoire est plus ancienne, elle demandera davantage de temps, et je préfère vous l'annoncer d'entrée. Un repère peut vous aider à trancher. Regardez si votre vie commence à s'organiser autour de ce malaise : des soirées passées à vous en remettre, des week-ends consacrés à récupérer, des projets personnels mis de côté faute d'élan. Quand le travail se met à décider du reste de votre existence, il n'y a aucune raison d'attendre qu'il décide aussi du moment où vous demanderez de l'aide.
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Le premier pas est un coup de fil
Je décroche entre deux séances. Si ça sonne dans le vide, laissez votre prénom et votre numéro : je rappelle, et un message ne reste pas sans réponse.
Du lundi au vendredi, à partir de 9 h
Le formulaire de contact arrive dans la même boîte.
