Burn-out
Burn-out près de Gilly
Jean-Luc Megali, psychologue formé à l’accompagnement du burn-out (Pobos, 2015), reçoit sur rendez-vous au cabinet de la rue Lantin 143 à Ransart, à environ 6 km du centre de Gilly. Rendez-vous au 0475 94 85 89.
Ce que vous vivez
Vous avez lu des listes de symptômes et vous vous êtes reconnu dans presque toutes les lignes. Ou au contraire, vous vous dites que vous n'allez pas assez mal pour parler de burn-out. Dans les deux cas, je vous invite à la prudence. Les signes qui peuvent alerter, fatigue, anxiété, découragement, douleurs, ne sont pas propres au burn-out et ne se présentent pas de la même façon chez tout le monde. Mieux vaut ne pas poser seul un diagnostic sur soi. Un avis médical permet de faire le point sur votre santé et d'écarter d'autres causes possibles. Mon accompagnement ne remplace pas cette consultation : il vient à côté, pour comprendre ce qui s'est installé dans votre vie professionnelle et vous aider à en sortir.
Comment je travaille
Quand c'est nécessaire, et toujours avec votre accord, j'articule mon travail avec celui d'autres intervenants : votre médecin, le médecin du travail, parfois les ressources humaines ou la hiérarchie. Chacun garde son rôle, et le cadre est respecté. De mon côté, je m'appuie sur une licence en sciences psychologiques obtenue à l'ULg en 1979 et sur une formation au burn-out suivie chez Pobos en 2015. Si vous partez du centre de Gilly, comptez environ 6 km de route vers le nord pour rejoindre Ransart. Les deux localités appartiennent à la même ville, Charleroi, et le cabinet reçoit en semaine dès 9 h, sur rendez-vous.
Quelques semaines ou des années : ce que change la durée
Depuis quand cela dure-t-il ? C'est l'une des premières choses que je vous demanderai, parce que la réponse oriente le travail. Si l'épuisement vient de s'installer et que vous appelez tôt, c'est plutôt une bonne nouvelle. Ce qui vient de se mettre en place se défait plus vite que ce qui a eu des années pour s'enraciner, et quelques séances suffisent parfois à retrouver une marge. Le cas le plus fréquent reste pourtant l'appel tardif. On consulte rarement au premier signe, presque toujours au moment où l'on n'arrive plus à compenser, après des mois à serrer les dents. Dans ce cas, je vous dis dès les premiers entretiens ce que je vois et sur quoi je propose de travailler. Quand la fatigue et les réflexes qui l'entretiennent datent de plusieurs années, le chemin prend plus de temps, et je préfère le dire tout de suite plutôt qu'à la dixième séance. Cela ne signifie pas une thérapie sans fin. Le travail avance par étapes, avec des points d'arrêt réguliers pour vérifier que les choses bougent. Si elles ne bougent pas, nous ajustons. Aucun de ces rythmes n'est un jugement sur vous : il mesure seulement le temps qu'il faut pour défaire ce qui s'est construit.
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Le premier pas est un coup de fil
Je décroche entre deux séances. Si ça sonne dans le vide, laissez votre prénom et votre numéro : je rappelle, et un message ne reste pas sans réponse.
Du lundi au vendredi, à partir de 9 h
Le formulaire de contact arrive dans la même boîte.
