Psycho-éducation
Psycho-éducation près de Pont-à-Celles
Jean-Luc Megali, psychologue et formateur en communication, gestion des conflits et du stress, reçoit sur rendez-vous au cabinet de la rue Lantin 143 à Ransart, à environ 18 km du centre de Pont-à-Celles. Rendez-vous au 0475 94 85 89.
Ce que vous vivez
Au début, vous avez évité un seul endroit : un magasin trop plein, la route, une réunion. Puis la liste s'est allongée sans que vous le décidiez vraiment. Le cœur qui s'emballe, les nuits coupées en deux, et la peur qui finit par choisir à votre place où vous allez et où vous n'allez pas. Ce que l'on sait moins, c'est que l'évitement nourrit l'angoisse. Il soulage tout de suite, mais il rétrécit la vie mois après mois, souvent sans qu'on s'en aperçoive. La psycho-éducation commence par rendre ce mécanisme visible, sans vous juger. Ensuite, je vous propose des exercices qui tiennent dans la vraie vie, d'abord pour faire redescendre la pression, puis pour retourner progressivement dans une situation que vous aviez fini par contourner.
Comment je travaille
Face à l'angoisse, je cherche d'abord ce qu'elle vous fait éviter ; d'où elle vient se travaille ensuite. Mon approche emprunte à plusieurs disciplines, de la psychologie à la psychiatrie, et s'ajuste selon ce qui apparaît au fil des entretiens. Je ne vous pousserai pas dans une situation avant que vous soyez prêt : nous choisissons ensemble la marche suivante. Depuis Pont-à-Celles, le cabinet de Ransart est à environ 18 km par la route, vers le sud-est. Les rendez-vous ont lieu en semaine, à partir de 9 h, et se prennent de préférence au 0475 94 85 89.
L'ennui qui vide, l'autre face de l'épuisement
On parle surtout de l'épuisement par excès de travail ; son contraire, l'ennui qui vide, use aussi, et il mérite d'être pris au sérieux. Des journées sans défi, des tâches qui ne demandent plus rien de vous, le sentiment d'être payé pour attendre. Vous n'osez pas vous plaindre, puisque vous n'êtes pas débordé, et pourtant la motivation s'en va, vous doutez de vous, et le dimanche soir devient lourd. En séance, je commence par mettre des mots sur ce que vous vivez, sans le minimiser. Puis je regarde ce que fabrique l'organisation autour de vous : un poste vidé de son contenu, une mise au placard, des compétences qui ne servent plus. Ce n'est pas toujours une affaire de caractère ou de manque d'envie. Nous travaillons ensuite sur ce qui peut bouger. Demander d'autres missions, et savoir comment le formuler sans paraître ingrat. Repérer ce qui vous nourrissait autrefois dans votre métier, et ce qui pourrait le remplacer. Parfois, la réflexion débouche sur une question plus large, celle de votre avenir dans ce métier. L'essentiel est de sortir de l'attente passive, pour que vos journées retrouvent un peu de sens et que vous cessiez de vous reprocher un vide qui ne vient pas seulement de vous.
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Le premier pas est un coup de fil
Je décroche entre deux séances. Si ça sonne dans le vide, laissez votre prénom et votre numéro : je rappelle, et un message ne reste pas sans réponse.
Du lundi au vendredi, à partir de 9 h
Le formulaire de contact arrive dans la même boîte.
