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Jean-Luc MegaliPsychologue

Psycho-éducation

Psycho-éducation près de Farciennes

Jean-Luc Megali, psychologue et formateur en communication, gestion des conflits et du stress, reçoit sur rendez-vous au cabinet de la rue Lantin 143 à Ransart, à environ 9 km du centre de Farciennes. Rendez-vous au 0475 94 85 89.

Ce que vous vivez

À table, plus personne ne dit rien. Ou alors, chaque repas tourne à l'affrontement entre un parent et un adolescent, pendant que les autres baissent les yeux. Dans une famille, chacun finit par tenir un rôle, et ces rôles se répondent si bien que tout le monde rejoue la même scène sans l'avoir voulu. Plutôt que de faire le bilan de plusieurs années, je propose de partir d'un moment précis : un dimanche midi, une phrase, une porte qui claque. C'est dans le détail d'un échange qu'on voit ce qui se répète, et qui tient quel rôle. Je peux recevoir la famille ou un parent seul, et parfois d'abord les parents, pour que le rendez-vous de l'adolescent ne ressemble pas à une convocation.

Comment je travaille

Avant d'ouvrir le cabinet, j'ai travaillé au Centre PMS, comme conseiller psycho-pédagogique puis à sa direction. C'est un poste d'où l'on voit arriver ensemble les difficultés scolaires, familiales et institutionnelles. Cette expérience, jointe à celle de formateur en communication, me permet de proposer à chacun des exercices adaptés à sa place dans la famille : comment demander, comment refuser, comment reprendre une conversation après une dispute. Pour les familles de Farciennes, le cabinet de Ransart se situe au nord-ouest, à environ 9 km du centre par la route. Les consultations ont lieu en semaine, à partir de 9 h, uniquement sur rendez-vous.

Quand l'école lâche et que la chambre se ferme

Un décrochage scolaire se comprend rarement par l'école seule : je le regarde avec la famille et le cadre scolaire en même temps. Les résultats qui chutent, les absences, les devoirs qui ne sortent plus du sac sont le signe le plus visible, pas forcément la cause. En psycho-éducation, je travaille d'abord avec les parents sur ce qu'ils disent et font autour de ce décrochage. Le bulletin est-il devenu le seul sujet de conversation ? Les questions tombent-elles dès que l'adolescent passe la porte ? Sans le vouloir, on transforme parfois chaque échange en contrôle, et le jeune se protège en se taisant davantage. Nous cherchons ensemble d'autres entrées : parler d'autre chose que des notes, poser une question ouverte, accepter un silence sans le combler aussitôt. Quand l'adolescent vient lui-même, je lui laisse le temps de dire ce qui ne va pas avec ses mots, sans lui faire répéter ce que les adultes ont déjà dit à sa place. Chacun peut repartir avec un petit exercice à tenter à la maison, pour voir si l'ambiance change. L'objectif n'est pas de désigner un coupable, ni l'élève, ni les parents, ni l'école, mais de rouvrir la circulation de la parole là où elle s'est figée.

Le premier pas est un coup de fil

Je décroche entre deux séances. Si ça sonne dans le vide, laissez votre prénom et votre numéro : je rappelle, et un message ne reste pas sans réponse.

0475 94 85 89

Du lundi au vendredi, à partir de 9 h

Le formulaire de contact arrive dans la même boîte.