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Jean-Luc MegaliPsychologue

EMDR

EMDR près de Fleurus

Jean-Luc Megali, psychologue formé à l'EMDR à l'EMDR Institute en 1999, reçoit sur rendez-vous au cabinet de la rue Lantin 143 à Ransart, à environ 7 km du centre de Fleurus. Rendez-vous au 0475 94 85 89.

Ce que vous vivez

Chez vous, la porte est fermée à clé, et pourtant vous restez sur le qui-vive. Dans la rue, au magasin, au volant, une partie de vous surveille en permanence ce qui pourrait arriver. Ce sentiment de ne plus être en sécurité nulle part épuise, parce qu'il ne se repose jamais. Il s'installe souvent après un événement où le danger était bien réel, puis il déborde sur des lieux et des moments qui n'ont rien à voir. Je vous propose de retrouver d'abord un peu de calme dans le cabinet lui-même, puis de revenir, à votre rythme, sur ce qui a fait basculer ce sentiment. Rien ne se fait sans vous : c'est vous qui décidez quand on avance.

Comment je travaille

Le cadre sécurisant n'est pas une formule, c'est la condition pour que le travail soit possible. Avant d'aborder quoi que ce soit, nous prenons le temps de repérer ce qui, dans votre quotidien, vous aide déjà à vous sentir un peu plus en sûreté. Pendant la stimulation bilatérale, vous restez conscient et vous gardez la maîtrise de ce qui se passe du début à la fin. Cette façon de faire, je l'ai apprise à l'EMDR Institute en 1999 et je la pratique depuis. Le cabinet est au sud-ouest de Fleurus, à environ 7 km par la route. En semaine, les rendez-vous sont possibles à partir de 9 h, sur rendez-vous uniquement.

Quand c'est un adolescent qui a vécu le choc

Je reçois aussi les adolescents, et quand c'est un jeune qui porte le souvenir, je regarde d'abord qui vient, et poussé par qui. Un adolescent amené de force ne parle pas. Il m'arrive donc souvent de recevoir les parents une première fois, pour que le rendez-vous du jeune ne ressemble pas à une convocation. Cette rencontre permet de comprendre ce que la famille observe depuis l'événement, sans que l'adolescent ait ensuite à tout répéter devant eux. J'ai longtemps travaillé en centre psycho-médico-social, jusqu'à le diriger. C'est un poste d'où l'on voit arriver en même temps les difficultés scolaires, la famille et l'institution, au lieu d'en recevoir un seul morceau. Après un choc, un jeune peut se fermer dans sa chambre, lâcher l'école ou se taire aux repas, et ces signes se lisent mieux quand on tient compte de tout son environnement. Ensuite, c'est avec l'adolescent lui-même que le travail se fait, dans le même cadre qu'avec un adulte : il reste conscient, il garde la maîtrise, et rien n'avance plus vite que lui. Les parents ne sont pas mis de côté pour autant. Si des rencontres en famille deviennent utiles, nous les prévoyons ensemble, avec l'accord du jeune.

Le premier pas est un coup de fil

Je décroche entre deux séances. Si ça sonne dans le vide, laissez votre prénom et votre numéro : je rappelle, et un message ne reste pas sans réponse.

0475 94 85 89

Du lundi au vendredi, à partir de 9 h

Le formulaire de contact arrive dans la même boîte.